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Décrypter la rhétorique impériale

Colonisation du Venezuela - Intervention américaine

3 janvier 2026 • Agression sans mandat de l'ONU

📚 Ressources et analyses approfondies

🎯

Analyser les mécanismes de justification de l'agression

Suite à l'intervention militaire américaine illégale au Venezuela et l'enlèvement du président démocratiquement élu Nicolás Maduro, ce quiz décrypte le champ sémantique utilisé pour fabriquer le consentement à l'agression. Les termes sont extraits des déclarations de Trump et de son administration, analysés comme outils de légitimation impériale.

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Contexte de l'agression impérialiste

Le 3 janvier 2026, sans déclaration de guerre ni mandat de l'ONU, les États-Unis ont bombardé la capitale vénézuélienne et kidnappé le président démocratiquement élu Nicolás Maduro ainsi que sa femme Cilia Flores. Cette agression viole le droit international et rappelle les interventions coloniales en Amérique latine : Panama (1989), Haïti (1994-2004), Irak (2003), Libye (2011).

Trump a annoncé que Maduro serait jugé à New York sur des accusations unilatérales de "narco-terrorisme" — sans preuve, sans procès équitable, dans une cour américaine sans juridiction sur un chef d'État étranger. Cette extraterritorialité judiciaire fait partie des mécanismes d'ingérence néo-coloniale.

Les réactions internationales dénoncent massivement cette violation de la souveraineté : le Brésil (Lula), la Russie, la Chine, Cuba, le Nicaragua, la Bolivie et de nombreux pays du Sud global condamnent cette agression. Seuls les alliés traditionnels des États-Unis (UE, OTAN) gardent un silence complice ou soutiennent l'intervention sous prétexte de "lutte contre le narco-trafic".